Aller au contenu

La Guerre des mondes en anglais

The War of the WorldsH. G. Wells
originalC2langueAnglais britannique · fin de l’époque victorienne · 1898genreScience-fictionambianceSombreSurvieSciencelivre audio

Des cylindres venus de Mars s'écrasent au sud de Londres et libèrent des machines de guerre contre lesquelles l'armée britannique ne peut rien.

Le roman est coupé en deux parties : « L'arrivée des Martiens », qui suit l'attaque initiale et l'effondrement militaire, puis « La Terre sous les Martiens », où le narrateur survit caché dans les ruines. Wells écrit cela comme un grand reportage journalistique et scientifique a posteriori, alternant ses propres souvenirs dans le Surrey avec le récit de la fuite de son frère à Londres. La prose est celle de la fin de l'époque victorienne : formelle, précise, avec un vocabulaire technique et philosophique étendu. Les dialogues prennent très peu de place, mais quand des soldats ou des habitants parlent, leur anglais populaire tranche net avec le ton cultivé du narrateur.

Tu aimeras si
  • tu aimes les récits de catastrophe racontés à hauteur d'homme comme un reportage de guerre
  • tu veux voir à quoi ressemble l'Angleterre victorienne décrite avec une précision géographique réelle
  • tu préfères la science-fiction qui réfléchit à l'évolution et au colonialisme plutôt que les batailles héroïques
  • tu cherches un récit sans sous-intrigues amoureuses qui reste concentré sur la survie
Tu n’aimeras pas si
  • les trois premiers chapitres s'installent lentement entre observations astronomiques et vie de banlieue
  • les personnages n'ont presque pas de noms ni de psychologie fouillée : le narrateur, sa femme et le vicaire restent des silhouettes
  • il y a très peu de dialogues, l'essentiel du texte est de la narration et de la description
  • le ton journalistique maintient une distance froide, même au milieu des destructions

Quel genre de livre « La Guerre des mondes »


Versions de « La Guerre des mondes » en anglais : B1

Le même livre, adapté à un niveau que tu peux lire sans t’arrêter

Choisis une version. La barre en bas de la page ouvre celle que tu choisis.

niveauA1–A2B1–B2C1–C2sans niveaumots uniquesmots par phrasepageslivre audio
C2A1–A276 %B1–B216 %C1–C20 %sans niveau 9 % mots uniques 8 000mots par phrase 18,6pages219livre audioOriginal · Texte de l’auteur · anglais de la fin de l’époque victorienne
C1.4A1–A281 %B1–B215 %C1–C20 %sans niveau 4 % mots uniques 5 820mots par phrase 14,6pages231livre audioAdapté · Anglais moderne · orthographe britannique
B1.8A1–A286 %B1–B212 %C1–C20 %sans niveau 2 % mots uniques 3 590mots par phrase 8,3pages223livre audioAdapté · Anglais moderne · orthographe britannique
Original · Texte de l’auteur · anglais de la fin de l’époque victorienneC2A1–A276 %B1–B216 %C1–C20 %sans niveau 9 %mots uniques 8 000par phrase 18,6219pages8heures
Adapté · Anglais moderne · orthographe britanniqueC1.4A1–A281 %B1–B215 %C1–C20 %sans niveau 4 %mots uniques 5 820par phrase 14,6231pages9heures
Adapté · Anglais moderne · orthographe britanniqueB1.8A1–A286 %B1–B212 %C1–C20 %sans niveau 2 %mots uniques 3 590par phrase 8,3223pages10heures
?

La décimale situe le livre dans le niveau : C1.0 est le début de C1, C1.9 est presque C2

Vocabulaire par niveau

  • A1 69%
  • A2 17%
  • B1 8%
  • B2 4%
  • hors dictionnaire 1%

À propos de cette édition B1.8

This edition is at level B1.8 for strong intermediate learners. It keeps the whole story with every event and character and line of dialogue. Average sentence length falls from 18.8 words to 8.1 words. Hard words at B2 and above fall from 11.5 percent to 1.7 percent. 193 rare words are explained in round brackets at first use. You can read it in about eight hours. NewGen Books adapted this edition with the help of AI.

About the level

This edition is B1.8 on the NewGen Books scale (version 1.2) and the original C2; both are measured from the text itself. On the Flesch–Kincaid formula's US school scale the edition reads at grade 2 and the original at grade 8. In the CEFR's words, a B1 reader “can follow the plot of stories, simple novels and comics with a clear linear storyline and high frequency everyday language, given regular use of a dictionary.”

Adaptation 0.3.3 · 19 oct. 2026


Un extrait de « La Guerre des mondes » en anglais

Un même passage, tel que chaque version l’écrit.

Touche un mot — on affiche sa traduction

Les flèches passent d’un mot à l’autre, Entrée affiche la traduction.

C1.4184 mots

“Henderson,” he called, “you saw that shooting star last night?”

“Well?” said Henderson.

“It’s out on Horsell Common now.”

“Good Lord!” said Henderson. “Fallen meteorite! That’s good.”

“But it’s something more than a meteorite. It’s a cylinder—an artificial cylinder, man! And there’s something inside.”

Henderson stood up with his spade in his hand.

“What’s that?” he said. He was deaf in one ear.

Ogilvy told him all that he had seen. Henderson took a minute or so to understand it. Then he dropped his spade, snatched up his jacket, and came out into the road. The two men hurried back to the common at once and found the cylinder still lying in the same position. But now the sounds inside had stopped, and a thin circle of bright metal showed between the top and the body of the cylinder. Air was either entering or escaping at the rim with a thin, hissing sound.

They listened and rapped on the rough, burnt metal with a stick. They got no answer, and both concluded that the man or men inside must be unconscious or dead.

B1.8197 mots

“Henderson,” he called, “you saw that shooting star last night?”

“Well?” said Henderson.

“It is out on Horsell Common now.”

“Good Lord!” said Henderson. “Fallen meteorite! That’s good.”

“But it is something more than a meteorite. It is a cylinder — an artificial cylinder, man! And there is something inside.”

Henderson stood up with his spade (a garden tool for digging) in his hand.

“What’s that?” he said. He was deaf in one ear.

Ogilvy told him all that he saw. Henderson needed a minute or so to take it in. Then he dropped his spade and took up his coat. He came out into the road. The two men hurried back at once to the common. They found the cylinder still lying in the same place. But now the sounds inside stopped. A thin circle of bright metal showed between the top and the body. Air was going in or coming out at the edge. It made a thin hissing sound.

They listened, and they hit the burnt metal with a stick. The metal was grey and like hard scales. They got no answer. They both thought the man or men inside felt nothing, or were dead.

Le même passage à différents niveauxContinuer dans la liseuse

La langue originale de « La Guerre des mondes » et ce qu’il t’apporte

Difficulté de la langue C2

Dans le texte original, l'anglais est mesuré au niveau C2. La longueur moyenne des phrases reste raisonnable (18,6 mots), car les longues phrases soigneusement construites de la narration sont régulièrement cassées par des lignes courtes et sèches au moment du danger. Si 76 % du texte repose sur le vocabulaire de base A1–A2, la vraie difficulté vient de la richesse lexicale (6 532 formes de mots distinctes sur environ 60 000 mots) : 7 % des mots se situent au-delà des 5 000 mots les plus fréquents de l'anglais, et 4 % sortent même du dictionnaire courant (noms de lieux du Surrey, termes scientifiques ou orthographes dialectales). C'est pour adoucir ce mur de vocabulaire que l'application propose aussi des adaptations aux niveaux B1.8 et C1.4.

En pratique: Un original exigeant par son vocabulaire scientifique et ses touches d'argot londonien (C2), mais très accessible dès le niveau intermédiaire grâce aux adaptations B1.8 et C1.4.

À quoi s’attendre

Narration victorienne tardive. Écrit en anglais britannique de 1898, le récit utilise une syntaxe formelle et de nombreux termes scientifiques et philosophiques avec un archaïsme léger.
Cockney des soldats. L'artilleur et le soldat Snippy parlent un anglais populaire de Londres aux traits marqués : argot, usage de « ain't » et chute de la lettre « h ».
Parlers populaires. Plusieurs Londoniens croisés en chemin (le garçon qui court, les gens à la grille, le charretier, le vieil homme aux orchidées) ont des orthographes phonétiques cockney et une grammaire populaire, tandis que l'aubergiste parle un anglais familier plus léger du Surrey.
Échos bibliques. Lorsque le vicaire perd pied, ses paroles reprennent les tournures de la Bible en anglais (« goeth », « Woe unto… »).

Comment le lire sans abandonner

  • Méfie-toi des faux-amis fréquents dans ce registre de récit : « actually » veut dire « en réalité » (pas actuellement), « eventually » signifie « finalement » (pas éventuellement), et « to attend » veut dire « assister à » ou « s'occuper de » (pas attendre).
  • Repère bien les « h » tombés dans les répliques de l'artilleur et des Londoniens : quand un mot est écrit avec une apostrophe au début (comme « 'ouse » pour « house »), remets mentalement le « h » pour reconnaître le mot.
  • Fais attention à l'ordre des mots dans les groupes nominaux techniques et descriptifs : en anglais, les adjectifs et les noms utilisés comme modificateurs s'empilent toujours avant le nom principal, à l'inverse du français.
  • Observe l'alternance entre le prétérit (pour les actions soudaines de l'invasion) et les formes progressives ou le past perfect que le narrateur utilise pour cadrer ce qui se passait juste avant un événement.

Sommaire de « La Guerre des mondes » · 29 chapitres

  1. Dedicationpage 1
  2. Epigraphpage 1
  3. I: The Eve of the Warpage 1
  4. II: The Falling Starpage 9
  5. III: On Horsell Commonpage 15
  6. IV: The Cylinder Openspage 19
Tous les 29 chapitres
  1. V: The Heat-Raypage 23
  2. VI: The Heat-Ray in the Chobham Roadpage 28
  3. VII: How I Reached Homepage 32
  4. VIII: Friday Nightpage 37
  5. IX: The Fighting Beginspage 40
  6. X: In the Stormpage 48
  7. XI: At the Windowpage 56
  8. XII: What I Saw of the Destruction of Weybridge and Sheppertonpage 63
  9. XIII: How I Fell in with the Curatepage 78
  10. XIV: In Londonpage 85
  11. XV: What Had Happened in Surreypage 99
  12. XVI: The Exodus from Londonpage 109
  13. XVI: The Exodus from London (suite)page 123
  14. XVII: The Thunder Childpage 126
  15. I: Under Footpage 138
  16. II: What We Saw from the Ruined Housepage 147
  17. III: The Days of Imprisonmentpage 159
  18. IV: The Death of the Curatepage 166
  19. V: The Stillnesspage 172
  20. VI: The Work of Fifteen Dayspage 175
  21. VII: The Man on Putney Hillpage 180
  22. VII: The Man on Putney Hill (suite)page 193
  23. VIII: Dead Londonpage 201
  24. IX: Wreckagepage 213
  25. X: The Epiloguepage 219

Notes des lecteurs pour « La Guerre des mondes »

Personne ne l’a encore noté. Donne la première note.

Ta note


Avis des lecteurs sur « La Guerre des mondes »

Aucun avis pour l’instant.


L’histoire de « La Guerre des mondes »

  1. Publié en feuilleton dans des magazines

    L'histoire a paru en feuilleton dans le Pearson's Magazine en Grande-Bretagne et dans le Cosmopolitan aux États-Unis en 1897. Les dessins de Warwick Goble accompagnaient le feuilleton britannique.

  2. Publié en livre

    William Heinemann a publié le roman sous forme de livre en 1898, et il a été rapidement réimprimé.

  3. L'émission de radio d'Orson Welles

    Orson Welles et le Mercury Theatre on the Air ont adapté l'histoire sous la forme d'une série de bulletins d'information le 30 octobre 1938. Des récits de panique ont ensuite été largement relayés, bien que le nombre d'auditeurs réellement effrayés soit contesté.

  4. Le film de George Pal

    La Paramount a sorti un film en couleur qui transposait l'invasion dans la Californie moderne et a remporté l'Oscar des meilleurs effets spéciaux.

  5. Écrit à Woking

    H. G. Wells a écrit le roman alors qu'il vivait à Woking, dans le Surrey, et a situé le premier atterrissage martien sur les terrains communaux voisins. Il a déclaré plus tard que l'idée d'un peuple technologiquement plus fort arrivant et détruisant les autres lui avait été inspirée par ce qui était arrivé aux Tasmaniens.


Dans la culture « La Guerre des mondes »

9 adaptations et mentions, 1897–2005

  1. Art Les illustrations de Warwick Goble

    Les dessins des tripodes et des Martiens réalisés par Goble dans le feuilleton britannique ont fixé la première image visuelle des envahisseurs.

  2. Dans la langue Les Martiens et le rayon ardent

    Des Martiens hostiles, des machines tripodes et le rayon ardent sont devenus le modèle du récit d'invasion extraterrestre, et le mot « Martien » désigne toujours une créature venue de l'espace dans le langage courant.

  3. Dans la langue « Personne n'aurait cru... »

    La première phrase du livre, évoquant le fait d'être observé par des intelligences supérieures à celles de l'homme, est l'un des incipits les plus cités de la science-fiction.

  4. Art Les illustrations d'Alvim Corrêa

    L'artiste brésilien Henrique Alvim Corrêa a réalisé une série de dessins sombres et griffonnés pour une édition bruxelloise que Wells lui-même admirait.

  5. Série Mercury Theatre on the Air

    La pièce radiophonique d'Halloween d'Orson Welles a fait du roman un exemple durable de la façon dont une fiction peut être prise pour un bulletin d'information.

  6. Film La Guerre des mondes (Pal)

    La première grande adaptation cinématographique a remporté un Oscar pour ses effets spéciaux.

  7. Musique Jeff Wayne's Musical Version of The War of the Worlds

    Un album-concept mêlant rock et orchestre, narré par Richard Burton et contenant la chanson « Forever Autumn », est devenu un best-seller durable.

  8. Série La Guerre des mondes (série télévisée)

    Une série télévisée nord-américaine a imaginé le retour des Martiens des décennies après la première invasion.

  9. Film La Guerre des mondes (Spielberg)

    Le film de Steven Spielberg avec Tom Cruise a transposé l'histoire dans l'Amérique moderne et a suivi une famille ordinaire en fuite.


Questions et réponses sur « La Guerre des mondes » en anglais

est-ce que le film avec Tom Cruise suit le livre de H. G. Wells ?

Non, le film de Steven Spielberg (2005) transpose l'histoire aux États-Unis à l'époque contemporaine et la centre sur un père divorcé et ses enfants. Le roman de 1898 se passe entièrement en Angleterre victorienne, dans le Surrey et à Londres, avec un narrateur sans enfants qui cherche à rejoindre sa femme. Le livre s'intéresse beaucoup moins au drame familial qu'à l'effondrement rapide d'une grande puissance impériale.

comment s'appelle le personnage principal dans La Guerre des mondes ?

Il n'a pas de nom. H. G. Wells ne nomme presque aucun personnage dans le roman : on les connaît uniquement par leur fonction ou leur lien familial, comme le narrateur, sa femme, son frère, l'artilleur ou le vicaire. Ce choix renforce le côté documentaire du texte, comme si n'importe quel témoin instruit de l'époque avait pu écrire ce compte rendu.

pourquoi les Martiens envahissent la Terre dans le livre ?

Ils quittent Mars parce que leur planète, plus ancienne que la Terre, se refroidit et devient inhabitable. Le narrateur explique dès le premier chapitre que les Martiens cherchent simplement un monde plus chaud et plus fertile pour survivre. Wells fait d'ailleurs un parallèle direct avec les Européens qui ont colonisé la Tasmanie sans se soucier des habitants.

c'est quoi l'histoire de la panique à la radio avec La Guerre des mondes ?

Ça ne vient pas de la sortie du livre en 1898, mais de l'adaptation radiophonique d'Orson Welles diffusée aux États-Unis le 30 octobre 1938. Orson Welles avait découpé le roman sous forme de faux bulletins d'information interrompant un programme musical en direct du New Jersey. Des auditeurs qui avaient pris l'émission en cours de route ont cru à une véritable attaque avant de comprendre que c'était une fiction.

à quoi ressemblent les Martiens dans le livre par rapport aux films ?

Ce ne sont pas des petits hommes verts, mais de grosses créatures rondes de la taille d'un ours, composées presque uniquement d'un immense cerveau, de grands yeux sombres et de tentacules autour d'une bouche en V. Comme la gravité terrestre est trop forte pour eux, ils rampent difficilement au sol et se déplacent dans d'immenses châssis métalliques à trois pattes, les tripodes. Ils n'ont pas de système digestif et se nourrissent en transfusant directement le sang d'autres créatures vivantes.

est-ce que c'est difficile à lire si on n'aime pas la vieille science-fiction technique ?

C'est beaucoup moins technique que du Jules Verne. Wells ne passe pas des pages à calculer des trajectoires ou à détailler des boulons : il décrit les machines martiennes par l'effet qu'elles produisent sur les témoins au sol, comme de la fumée noire ou un rayon invisible qui enflamme tout. Ce qui demande le plus d'attention, ce sont plutôt les noms de villes de la banlieue de Londres et le ton posé du narrateur.

quel est le passage où les lecteurs décrochent le plus souvent ?

Beaucoup de lecteurs trouvent un coup de frein au milieu de la première partie, quand l'action quitte le narrateur pour suivre la fuite de son frère à Londres, puis au début de la seconde partie quand le narrateur reste enfermé plusieurs jours dans une maison en ruine avec un vicaire instable. C'est un passage de huis clos tendu où l'on ne voit plus l'invasion que par une fente dans le mur. Une fois cet épisode passé, le narrateur ressort à l'air libre et traverse un Londres complètement transformé.

est-ce que La Guerre des mondes fait partie d'une série de H. G. Wells ?

Non, c'est un roman totalement indépendant qui a un début et une fin complète. H. G. Wells a écrit d'autres classiques à la même époque comme « La Machine à explorer le temps » ou « L'Homme invisible », mais ils ne partagent ni univers ni personnages avec « La Guerre des mondes ». Tu peux donc le lire sans rien connaître d'autre de l'auteur.

pourquoi le vicaire et l'artilleur sont aussi importants dans l'histoire ?

Ils représentent deux façons opposées de réagir à la fin du monde. Le vicaire incarne la religion institutionnelle qui s'effondre devant un événement qui ne rentre pas dans ses textes, jusqu'à mettre en danger la cachette du narrateur. L'artilleur, lui, représente l'instinct de survie et imagine de grands plans de résistance souterraine, même s'il y a un immense décalage entre ses discours et ce qu'il fait vraiment.


En bref sur « La Guerre des mondes »

17 champs de données éditoriales et de caractéristiques mesurées du texte. Tout est vérifiable.

Titre original
The War of the Worlds · « La Guerre des mondes »
Auteur
H. G. Wells
Première publication
1898
Langue originale
Anglais
Genre
Science-fiction · Classiques · Aventure
Ambiance
Sombre
Thèmes
Survie · Science · Société
Cadre
Surrey et Londres, Angleterre · Fin du XIXe siècle (années 1890)
Mots distincts
6 532
Mots par phrase
19 mots
Niveau de l’original
C2
Versions
C2, C1.4, B1.8
Longueur de l’original
32 chap. · 60 168 mots
Temps de lecture
~5 h 30 min
Texte source
Standard Ebooks
Télécharger
EPUB

Livres similaires que lire après « La Guerre des mondes »

Fiche du livre ≈0.2.0 · 14 oct. 2026

B1.8Adapté223 pages