Aller au contenu

Carmilla en anglais

Joseph Sheridan Le Fanui
originalC2langueAnglais britannique · fin de l’époque victorienne · 1872genreGothique et mystèreambianceTroublanteAmourIdentitélivre audio

Une jeune fille solitaire recueille dans son château autrichien une invitée rescapée d'un accident de calèche, sans savoir que cette nouvelle amie très affectueuse se nourrit d'elle pendant son sommeil.

Cette courte nouvelle gothique est présentée comme le témoignage écrit de Laura, quelques années après les faits, issu des dossiers du docteur Hesselius. Le récit s'organise en deux mouvements : d'abord l'installation lente du trouble domestique et des nuits fiévreuses au château, puis l'arrivée du général Spielsdorf qui apporte le récit d'un drame identique et lance l'enquête finale dans les ruines de Karnstein. Le Fanu écrit dans une prose britannique de la fin de l'époque victorienne, soutenue mais fluide, sans patois ni poésie. Tout passe par la voix de Laura, qui mêle souvenirs intimes, descriptions de paysages forestiers et comptes rendus d'événements surnaturels.

Tu aimeras si
  • tu aimes les ambiances de vieux châteaux isolés et de forêts brumeuses
  • tu veux découvrir le texte qui a posé les bases du roman de vampire moderne avant Dracula
  • tu préfères la tension psychologique et l'ambiguïté amoureuse aux scènes d'action
  • tu cherches un classique du fantastique qui se lit en quelques soirées
Tu n’aimeras pas si
  • l'intrigue suit un schéma très prévisible pour un lecteur d'aujourd'hui qui connaît déjà le mythe du vampire
  • le milieu du récit ralentit nettement lorsque le général raconte sa propre histoire sur plusieurs chapitres
  • Laura reste longtemps passive et aveugle face à des indices pourtant évidents
  • il n'y a quasiment aucune touche d'humour pour alléger la mélancolie ambiante

Quel genre de livre « Carmilla »


Versions de « Carmilla » en anglais : B1

Le même livre, adapté à un niveau que tu peux lire sans t’arrêter

Choisis une version. La barre en bas de la page ouvre celle que tu choisis.

niveauA1–A2B1–B2C1–C2sans niveaumots uniquesmots par phrasepageslivre audio
C2A1–A279 %B1–B215 %C1–C20 %sans niveau 7 % mots uniques 6 460mots par phrase 19,7pages102livre audioOriginal · Texte de l’auteur · anglais de la fin de l’époque victorienneL’édition de Project Gutenberg suit l’orthographe américaine
B2.7A1–A284 %B1–B213 %C1–C20 %sans niveau 3 % mots uniques 4 640mots par phrase 13,5pages105livre audioAdapté · Anglais moderne · orthographe britannique
B1.6A1–A287 %B1–B212 %C1–C20 %sans niveau 2 % mots uniques 3 340mots par phrase 8,4pages103livre audioAdapté · Anglais moderne · orthographe britannique
Original · Texte de l’auteur · anglais de la fin de l’époque victorienneL’édition de Project Gutenberg suit l’orthographe américaineC2A1–A279 %B1–B215 %C1–C20 %sans niveau 7 %mots uniques 6 460par phrase 19,7102pages3,5heures
Adapté · Anglais moderne · orthographe britanniqueB2.7A1–A284 %B1–B213 %C1–C20 %sans niveau 3 %mots uniques 4 640par phrase 13,5105pages4heures
Adapté · Anglais moderne · orthographe britanniqueB1.6A1–A287 %B1–B212 %C1–C20 %sans niveau 2 %mots uniques 3 340par phrase 8,4103pages5heures
?

La décimale situe le livre dans le niveau : B2.0 est le début de B2, B2.9 est presque C1

Vocabulaire par niveau

  • A1 71%
  • A2 16%
  • B1 7%
  • B2 4%

À propos de cette édition B1.6

This is a B1.6 edition for readers in the upper part of B1. It keeps the whole story with every event and character and line of talk. The average sentence was 19.8 words long in the original. In this edition it is 8.3 words long. The share of words at B2 and above falls from 9 percent to 1.6 percent. 65 rare words the story needs are explained in round brackets where they first appear. You can read it in about four hours. NewGen Books adapted this edition with the help of AI.

About the level

This edition is B1.6 on the NewGen Books scale (version 1.2) and the original C2; both are measured from the text itself. On the Flesch–Kincaid formula's US school scale the edition reads at grade 2 and the original at grade 9. In the CEFR's words, a B1 reader “can follow the plot of stories, simple novels and comics with a clear linear storyline and high frequency everyday language, given regular use of a dictionary.”

Adaptation 0.3.3 · 23 oct. 2026


Un extrait de « Carmilla » en anglais

Un même passage, tel que chaque version l’écrit.

Touche un mot — on affiche sa traduction

Les flèches passent d’un mot à l’autre, Entrée affiche la traduction.

Original · C2181 mots

Nothing can be more picturesque or solitary. It stands on a slight eminence in a forest. The road, very old and narrow, passes in front of its drawbridge, never raised in my time, and its moat, stocked with perch, and sailed over by many swans, and floating on its surface white fleets of water lilies.

Over all this the schloss shows its many-windowed front; its towers, and its Gothic chapel.

The forest opens in an irregular and very picturesque glade before its gate, and at the right a steep Gothic bridge carries the road over a stream that winds in deep shadow through the wood. I have said that this is a very lonely place. Judge whether I say truth. Looking from the hall door towards the road, the forest in which our castle stands extends fifteen miles to the right, and twelve to the left. The nearest inhabited village is about seven of your English miles to the left. The nearest inhabited schloss of any historic associations, is that of old General Spielsdorf, nearly twenty miles away to the right.

B1.6244 mots

Nothing can be more pretty or more lonely. The schloss stands on a low hill in a forest. A very old, narrow road passes in front of its drawbridge (a bridge that can be raised to protect a castle). No one ever raised the drawbridge in my time. Its moat (deep water around a castle to keep enemies out) is full of perch (a river fish that people eat). Many swans (large white water birds) swim on the moat. Many white water flowers float on the water.

Over all this, the schloss shows its front with many windows. It shows its towers and its Gothic (an old building style with pointed arches) chapel (a small church, often inside a castle or beside graves).

Before the gate, the forest opens into a very pretty open space. Its shape is not regular. At the right, a high Gothic bridge carries the road over a small river. The river turns through the dark shadow of the wood. I said that this is a very lonely place. You can see if I tell the truth. From the hall door, you look towards the road. The forest around our castle goes fifteen miles to the right. It goes twelve miles to the left. The nearest village with people is about seven English miles to the left. The nearest lived-in schloss with an old history belongs to old General Spielsdorf. His schloss is nearly twenty miles away to the right.

Le même passage à différents niveauxContinuer dans la liseuse

La langue originale de « Carmilla » et ce qu’il t’apporte

Difficulté de la langue C2

Le texte original de 1872 est classé au niveau C2, même si 78 % de son vocabulaire courant appartient aux paliers de base A1 et A2. La vraie difficulté vient de la syntaxe littéraire victorienne, avec des phrases de près de 20 mots en moyenne, et des 6 % de mots rares situés au-delà des 5 000 termes les plus fréquents (auxquels s'ajoutent 3 % de formes hors dictionnaire ou de noms propres). Si la version originale est encore trop dense, tu peux lire nos adaptations calibrées aux niveaux B1.6 et B2.7.

En pratique: Un anglais victorien sans piège de dialecte, exigeant dans le texte original mais très accessible dès le niveau intermédiaire grâce aux versions adaptées.

À quoi s’attendre

Prose victorienne soutenue. Publié en 1872, le récit utilise un anglais britannique formel mais lisible, où une jeune Anglaise raconte son histoire à la première personne en mêlant souvenirs domestiques, lettres et témoignages.
Anglais standard homogène. Bien que l'action se déroule en Autriche, aucun personnage ne parle avec un dialecte ou un accent retranscrit, et le texte ne contient aucun passage en vers.
Archaïsme léger. La langue comporte quelques tournures vieillies typiques de la fin du XIXe siècle, sans pour autant déformer l'orthographe ni la grammaire moderne.

Comment le lire sans abandonner

  • Méfie-toi des faux-amis très fréquents dans ce genre de récit social et médical : « to pretend » veut dire faire semblant, « to attend » signifie assister à ou soigner quelqu'un, et « library » désigne la bibliothèque du château.
  • Observe bien la différence entre le prétérit (pour les événements précis du récit) et le present perfect (quand Laura fait le bilan de ce qu'elle a vécu jusqu'au moment où elle écrit) : ne traduis pas tout machinalement par un passé composé.
  • Prends le temps de bien repérer la place des adjectifs : Le Fanu accumule souvent deux ou trois adjectifs descriptifs avant le nom pour installer l'atmosphère, là où le français les placerait après.
  • Si tu lis à voix haute, fais attention à la prononciation des terminaisons en « -ed » des verbes au passé (qui se disent /t/, /d/ ou /ɪd/ mais jamais « èd ») ainsi qu'aux « h » expirés dans le vocabulaire du gothique.

Sommaire de « Carmilla » · 17 chapitres

  1. PROLOGUEpage 1
  2. I. An Early Frightpage 2
  3. II. A Guestpage 9
  4. III. We Compare Notespage 18
  5. IV. Her Habits—A Saunterpage 27
  6. IV. Her Habits—A Saunter (suite)page 33
Tous les 17 chapitres
  1. V. A Wonderful Likenesspage 40
  2. VI. A Very Strange Agonypage 45
  3. VII. Descendingpage 50
  4. VIII. Searchpage 57
  5. IX. The Doctorpage 61
  6. X. Bereavedpage 68
  7. XI. The Storypage 71
  8. XII. A Petitionpage 76
  9. XIII. The Woodmanpage 82
  10. XIV. The Meetingpage 89
  11. XV. Ordeal and Executionpage 95
  12. XVI. Conclusionpage 99

Notes des lecteurs pour « Carmilla »

Personne ne l’a encore noté. Donne la première note.

Ta note


Avis des lecteurs sur « Carmilla »

Aucun avis pour l’instant.


L’histoire de « Carmilla »

  1. Publication en feuilleton dans The Dark Blue

    La nouvelle est d'abord parue en quatre épisodes entre la fin de 1871 et le début de 1872 dans la revue littéraire londonienne The Dark Blue, accompagnée d'illustrations de D. H. Friston et M. Fitzgerald.

    The Dark Blue, 1871–1872

  2. Inclusion dans le recueil In a Glass Darkly

    Le Fanu a republié le récit en guise de conclusion de son recueil en trois volumes In a Glass Darkly (Les Créatures du miroir), le présentant comme un dossier issu des papiers posthumes du détective fictif de l'occulte, le Dr Martin Hesselius.

    In a Glass Darkly (Richard Bentley and Son, 1872)

  3. Influence sur le Dracula de Bram Stoker

    L'auteur irlandais Bram Stoker s'est fortement inspiré de la nouvelle de Le Fanu lors de l'écriture de Dracula, situant initialement ses premiers brouillons en Styrie et incluant un chapitre d'ouverture supprimé (« L'Invité de Dracula ») qui rendait directement hommage à Carmilla.

    Bram Stoker's working notes at the Rosenbach Museum

  4. Redécouverte des sources styriennes

    Les éditions critiques modernes ont démontré que Le Fanu avait puisé ses détails géographiques et folkloriques sur la Styrie dans le récit de voyage du capitaine Basil Hall publié en 1836, Schloss Hainfeld, qui relatait un véritable séjour dans un château autrichien isolé.

    Costello-Sullivan, ed., Carmilla: A Critical Edition (2013)


Dans la culture « Carmilla »

10 adaptations et mentions, 1872–2014

  1. Dans la langue Le trope de la vampire lesbienne

    Carmilla a établi l'archétype de la vampire saphique — liant la prédation vampirique au désir féminin refoulé et à une intense intimité romantique — qui est devenu un pilier durable de la fiction gothique et du cinéma queer.

  2. Art Les gravures de presse de D. H. Friston

    Les illustrations gravées sur bois de Friston pour The Dark Blue ont donné sa première forme visuelle à la femme vampire moderne, représentant notamment Carmilla debout dans une chemise de nuit tachée de sang au pied du lit de Laura.

    The Dark Blue, Vol. 2

  3. Dans la langue Les anagrammes de « Mircalla »

    Le procédé consistant pour la vampire à dissimuler sa noble lignée derrière trois anagrammes exactes de huit lettres — Mircalla, Carmilla et Millarca — est devenu l'une des conventions de nommage les plus imitées de la fiction surnaturelle.

  4. Film Vampyr de Carl Theodor Dreyer

    Le réalisateur danois Carl Theodor Dreyer a librement adapté des éléments de Carmilla et d'autres récits de In a Glass Darkly dans un film d'horreur onirique des débuts du cinéma parlant, célèbre pour ses expérimentations visuelles tout en ombres.

  5. Film Et mourir de plaisir de Roger Vadim

    Vadim a transposé l'histoire dans un domaine italien d'après-guerre dans Et mourir de plaisir, mettant au premier plan les tensions psychologiques et érotiques du texte de Le Fanu grâce à une somptueuse photographie en Technirama.

  6. Film Les Passions des vampires de la Hammer

    Roy Ward Baker a dirigé Ingrid Pitt dans le rôle de Mircalla Karnstein dans le premier volet de la « trilogie Karnstein » de la Hammer Film Productions, qui a introduit un érotisme explicite dans le cinéma d'horreur gothique britannique.

  7. Scène L'opéra de chambre Carmilla: A Vampire Tale à La MaMa

    Le dramaturge Wilford Leach et le compositeur Ben Johnston ont créé un opéra de chambre d'avant-garde au club de théâtre expérimental La MaMa d'Off-Off-Broadway, articulant le récit autour de Laura et Carmilla assises ensemble sur un canapé monumental.

  8. Jeu Carmilla dans la série Castlevania de Konami

    Introduite sous la forme d'un masque en pleurs dans Castlevania II: Simon's Quest et réapparaissant tout au long de la franchise ainsi que dans sa série animée dérivée, Carmilla est devenue l'une des boss féminines les plus marquantes du jeu vidéo.

  9. Musique « Carmilla's Masque » de Cradle of Filth

    Le groupe britannique de metal extrême a intégré le personnage et l'atmosphère de Le Fanu dans ses morceaux conceptuels gothiques, notamment avec la pièce instrumentale « Carmilla's Masque » sur l'album Cruelty and the Beast.

  10. Série La websérie numérique Carmilla

    Créée par Jordan Hall et Ellen Simpson, cette websérie tournée à une seule caméra a réinventé Laura et Carmilla en colocataires dans une université surnaturelle, cumulant plus de 70 millions de vues et donnant naissance à un long métrage en 2017.


Questions et réponses sur « Carmilla » en anglais

Est-ce que Carmilla a été écrit avant Dracula ?

Oui, Carmilla est paru en 1872, soit vingt-cinq ans avant la publication du Dracula de Bram Stoker en 1897. Stoker s'en est d'ailleurs directement inspiré pour créer son propre roman : on y retrouve déjà le château isolé en Europe centrale, le médecin spécialiste de l'occulte et les symptômes de la victime qui dépérit nuit après nuit.

Quel est le lien entre Carmilla et Mircalla ?

C'est la même personne qui utilise une anagramme pour cacher sa véritable identité à travers les siècles. La comtesse de Karnstein s'appelait à l'origine Mircalla, et elle recompose simplement les lettres de son prénom en Carmilla ou Millarca lorsqu'elle s'introduit dans une nouvelle famille noble.

Est-ce qu'il y a vraiment une histoire d'amour entre deux femmes dans le livre ?

Oui, l'attirance amoureuse de Carmilla pour Laura est au centre du récit, même si elle s'exprime avec la pudeur de l'époque victorienne. Carmilla se comporte comme un prétendant passionné, multiplie les caresses et les déclarations enflammées, ce qui provoque chez Laura un mélange constant de fascination et de malaise.

Pourquoi Carmilla ne se lève jamais avant midi ?

Elle prétend souffrir d'une santé fragile et de malaises nerveux depuis son enfance pour justifier ses grasses matinées. En réalité, c'est la règle de sa nature surnaturelle : elle épuise ses forces la nuit pendant ses attaques et doit rester enfermée dans sa chambre jusqu'au milieu de la journée.

Faut-il lire les autres histoires du recueil In a Glass Darkly avant Carmilla ?

Non, Carmilla se lit de façon totalement indépendante. Dans l'édition originale de 1872, le texte était présenté comme l'un des dossiers médicaux du docteur Hesselius aux côtés de quatre autres nouvelles, mais les personnages et l'intrigue n'ont aucun lien d'une histoire à l'autre.

Est-ce que Carmilla est inspiré de la comtesse sanglante Élisabeth Báthory ?

Non, Le Fanu s'est surtout appuyé sur les traités de folklore du XVIIIe siècle comme ceux de Dom Calmet, qui rapportaient des cas de vampirisme en Europe de l'Est. Si le titre de comtesse et le motif de la jeunesse éternelle font parfois penser à Báthory, aucune source ne montre que l'auteur ait utilisé son histoire.

Pourquoi Carmilla ne tue pas Laura tout de suite comme les paysannes du village ?

Elle éprouve une obsession amoureuse et possessive envers les jeunes filles de la noblesse qu'elle choisit pour compagnes. Au lieu de les vider de leur sang en quelques jours comme elle le fait avec les villageoises, elle cherche à tisser un lien intime durable qui consume sa victime à petit feu.

Quel est le passage le plus lent du livre ?

C'est le dernier tiers, lorsque le général Spielsdorf prend la parole pour raconter dans le détail ce qui est arrivé à sa nièce Bertha. Le récit principal s'arrête pendant plusieurs pages pour ce long retour en arrière, mais juste après cela, l'action reprend directement dans les ruines de Karnstein pour le dénouement.

Est-ce que le livre fait vraiment peur aujourd'hui ?

Il crée plutôt un malaise feutré qu'une véritable frayeur, car tous les codes du vampire qu'il a inventés sont désormais connus de tout le monde. Quelques scènes de cauchemar restent marquantes, comme l'apparition d'une forme féline noire au pied du lit, mais on le lit surtout pour son ambiance mélancolique.

Est-ce que la web-série Carmilla ou le film de Roger Vadim suivent fidèlement le livre ?

Non, la plupart des adaptations récentes ne gardent que les prénoms et le duo féminin pour inventer une tout autre intrigue. La web-série transpose l'histoire dans une université moderne avec un ton comique, tandis que le film Et mourir de plaisir de Roger Vadim modernise le cadre dans l'Italie du XXe siècle.


En bref sur « Carmilla »

15 champs de données éditoriales et de caractéristiques mesurées du texte. Tout est vérifiable.

Titre original
Carmilla
Auteur
Joseph Sheridan Le Fanu · 1814–1873
Première publication
1872
Langue originale
Anglais
Genre
Gothique et mystère · Classiques
Ambiance
Troublante
Thèmes
Amour · Identité · Mort · Amitié
Cadre
La Styrie, en Autriche · Le XIXe siècle
Mots distincts
3 886
Mots par phrase
20 mots
Niveau de l’original
C2
Versions
C2, B2.7, B1.6
Longueur de l’original
18 chap. · 28 061 mots
Temps de lecture
~2 h 40 min
Télécharger
EPUB

À propos de l’auteur Joseph Sheridan Le Fanu, « Carmilla »

Joseph Sheridan Le Fanu

1814–18731 livre ici

Années de vie
1814–1873
Lieu de naissance
Dublin, Ireland
Lieux de vie
Dublin, Ireland
Lieu de décès
Dublin, Ireland
Autres métiers
lawyer, journalist, newspaper owner
Langue d’écriture
English
Livres dans le catalogue
1 livre ici

Irish writer of Gothic and ghost stories, best known for the vampire tale Carmilla and the mystery novel Uncle Silas.

Joseph Sheridan Le Fanu was born into a literary family in Dublin and trained as a lawyer, but he turned to journalism and writing. He owned and edited several newspapers, including the Dublin Evening Mail, while producing fiction on the side.

His novels and short stories often dealt with the supernatural, psychological terror, and the dark side of family life. Carmilla, published in 1872, was an early vampire story that influenced later writers such as Bram Stoker. He also wrote historical novels and collections of ghost stories, including In a Glass Darkly.

Le Fanu spent most of his life in Dublin, where he died in 1873. His work helped shape the modern ghost story and Gothic fiction, though he was not widely celebrated during his lifetime.


Livres similaires que lire après « Carmilla »

Fiche du livre 0.2.0 · 23 oct. 2026

B1.6Adapté103 pages