De l'autre côté du miroir en anglais
?
La décimale situe le livre dans le niveau : C1.0 est le début de C1, C1.9 est presque C2
Alice traverse le miroir du salon et atterrit sur un échiquier géant où le monde fonctionne à l'envers. Pour devenir reine et rentrer chez elle, elle doit avancer case par case jusqu'à la huitième rangée.
Le livre est construit exactement comme un problème d'échecs, dont le diagramme est donné avant le premier chapitre. Chaque chapitre correspond à un coup sur l'échiquier et à une rencontre précise : les fleurs qui parlent, Tweedledum et Tweedledee, Humpty Dumpty ou le Chevalier Blanc. Il n'y a pas d'intrigue continue au sens classique, mais une succession d'épisodes reliés par la marche d'Alice d'une case à l'autre. La prose narrative est claire et directe, mais elle alterne régulièrement avec de longs poèmes absurdes et des chansons récitées par les personnages. L'essentiel du texte repose sur des conversations où les interlocuteurs prennent les expressions figurées et les règles de grammaire au pied de la lettre.
Tu aimeras si
- Tu aimes les jeux de logique, les paradoxes et les dialogues qui prennent la langue au mot
- Tu préfères les chapitres autonomes qui se lisent comme une suite de rencontres courtes
- Tu veux découvrir dans le texte les personnages et poèmes que la culture anglo-saxonne cite sans arrêt
- Tu apprécies l'humour pince-sans-rire qui détourne les règles de politesse victoriennes
Tu n’aimeras pas si
- L'histoire n'a pas de vrai fil dramatique : Alice passe simplement d'une case à l'autre et d'un personnage à l'autre
- Les nombreux calembours demandent parfois de s'arrêter pour comprendre le double sens d'un mot
- Plusieurs chapitres sont coupés par de longs poèmes absurdes remplis de mots inventés
- Les personnages contredisent Alice à chaque phrase, ce qui peut vite devenir répétitif ou agaçant
Quel genre de livre « De l'autre côté du miroir »
Versions de « De l'autre côté du miroir » en anglais : B1
Le même livre, adapté à un niveau que tu peux lire sans t’arrêter
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?
La décimale situe le livre dans le niveau : C1.0 est le début de C1, C1.9 est presque C2
Vocabulaire par niveau
- A1 69%
- A2 16%
- B1 7%
- B2 6%
- hors dictionnaire 1%
À propos de cette édition B1.6
This edition is level B1.6. You can enjoy a long story in English at this level. The whole story is kept with every event and character and line of dialogue. Sentences went from 15.9 words to 8.1 words on average. Hard words at B2 and above fell from 4.9 percent to 1.9 percent. 83 rare words are explained in round brackets at first use. You can read it in about four hours. NewGen Books adapted this edition with the help of AI.
About the level
This edition is B1.6 on the NewGen Books scale (version 1.2) and the original C1.1; both are measured from the text itself. On the Flesch–Kincaid formula's US school scale the edition reads at grade 2 and the original at grade 6. In the CEFR's words, a B1 reader “can follow the plot of stories, simple novels and comics with a clear linear storyline and high frequency everyday language, given regular use of a dictionary.”
Adaptation 0.3.3 · 21 oct. 2026
Un extrait de « De l'autre côté du miroir » en anglais
Un même passage, tel que chaque version l’écrit.
Touche un mot — on affiche sa traduction
Les flèches passent d’un mot à l’autre, Entrée affiche la traduction.Original · C1.1145 mots
Alice meets R. Q.
Alice Through Q.’s 3rd (by railway) to Q.’s 4th (Tweedledum And Tweedledee)
Alice meets W. Q. (with shawl)
Alice to Q.’s 5th (shop, river, shop)
Alice to Q.’s 6th (Humpty Dumpty)
Alice to Q.’s 7th (forest)
W. Kt. takes R. Kt.
Alice to Q.’s 8th (Coronation)
Alice becomes Queen
Alice Castles (feast)
Alice takes R. Q. and wins
R. Q. to K. R.’s 4th
W. Q. to Q. B.’s 4th (after shawl)
W. Q. to Q. B.’s 5th (becomes sheep)
W. Q. to K. B.’s 8th (leaves egg on shelf)
W. Q. to Q. B.’s 8th (flying from R. Kt.)
R. Kt. to K.’s 2nd (check)
W. Kt. to K. B.’s 5th
R. Q. to K.’s Sq. (Examination)
Queens castle
W. to Q. R.’s 6th (soup)
B1.6145 mots
Alice meets R. Q.
Alice Through Q.’s 3rd (by railway) to Q.’s 4th (Tweedledum And Tweedledee)
Alice meets W. Q. (with shawl)
Alice to Q.’s 5th (shop, river, shop)
Alice to Q.’s 6th (Humpty Dumpty)
Alice to Q.’s 7th (forest)
W. Kt. takes R. Kt.
Alice to Q.’s 8th (Coronation)
Alice becomes Queen
Alice Castles (feast)
Alice takes R. Q. and wins
R. Q. to K. R.’s 4th
W. Q. to Q. B.’s 4th (after shawl)
W. Q. to Q. B.’s 5th (becomes sheep)
W. Q. to K. B.’s 8th (leaves egg on shelf)
W. Q. to Q. B.’s 8th (flying from R. Kt.)
R. Kt. to K.’s 2nd (check)
W. Kt. to K. B.’s 5th
R. Q. to K.’s Sq. (Examination)
Queens castle
W. to Q. R.’s 6th (soup)
La langue originale de « De l'autre côté du miroir » et ce qu’il t’apporte
Difficulté de la langue C1.1
Sur le papier, les chiffres semblent rassurants : les phrases font en moyenne 14,5 mots et 80 % du vocabulaire appartient aux niveaux de base A1 et A2 (63 % en A1, 17 % en A2). Pourtant, le texte original atteint le niveau C1.1. Cet écart s'explique par les 3 % de mots hors dictionnaire (les néologismes célèbres de Carroll) et les 3 % de mots rares au-delà des 5 000 plus fréquents, mais surtout par la façon dont des mots très simples sont détournés dans des jeux logiques. Si tu lis notre version adaptée au niveau B1.6, la syntaxe est allégée tout en gardant la mécanique des dialogues.
En pratique: Un vocabulaire de base trompeur qui cache un niveau C1.1 à cause des jeux de mots et des vers, mais tout à fait accessible dès le niveau intermédiaire grâce à notre adaptation en B1.6.
À quoi s’attendre
Comment le lire sans abandonner
- Méfie-toi du verbe « to pretend » qui revient dès les premières pages (« Let's pretend ») : c'est un faux-ami qui veut dire « faire semblant » et non « prétendre ».
- Observe bien l'ordre des adjectifs et l'usage du génitif en « 's » dans les noms composés et les titres des pièces d'échecs, qui fonctionnent à l'inverse du français.
- Dans les poèmes récités à voix haute, fais attention à l'accent tonique des mots et à la prononciation des « h » aspirés et des « th », indispensables pour entendre le rythme des vers.
- Repère les formes progressives (be + -ing) dans les dialogues : Carroll les utilise pour opposer une action en train de se faire à une vérité générale, un piège fréquent dans les discussions d'Alice.
Sommaire de « De l'autre côté du miroir » · 15 chapitres
- The Chess Gamepage 1
- Epigraphpage 1
- I: Looking-Glass Housepage 2
- II: The Garden of Live Flowerspage 14
- III: Looking-Glass Insectspage 24
- IV: Tweedledum and Tweedledeepage 35
Tous les 15 chapitresVoir moins
- V: Wool and Waterpage 45
- VI: Humpty Dumptypage 57
- VII: The Lion and the Unicornpage 68
- VIII: “It’s My Own Invention”page 78
- VIII: “It’s My Own Invention” (suite)page 85
- IX: Queen Alicepage 93
- IX: Queen Alice (suite)page 100
- X: Shakingpage 108
- XI: Wakingpage 108
- XII: Which Dreamed It?page 108
- A Boat Beneath a Sunny Skypage 110
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L’histoire de « De l'autre côté du miroir »
Les débuts de « Jabberwocky »
La première strophe de « Jabberwocky » est parue en 1855 dans un magazine familial édité par Carroll, des années avant le livre.
Publication
Macmillan a publié le livre à la fin de 1871 avec des illustrations de John Tenniel, bien que la page de titre soit datée de 1872.
L'épisode de la guêpe coupé
Tenniel s'opposa à une scène mettant en scène une guêpe coiffée d'une perruque, et Carroll la supprima avant la publication. Les épreuves ont refait surface bien plus tard, longtemps après la mort de l'auteur.
Construit autour d'une partie d'échecs
Carroll a articulé le livre autour d'un problème d'échecs, où Alice est un pion qui traverse l'échiquier pour devenir dame.
Dans la culture « De l'autre côté du miroir »
9 adaptations et mentions, 1871–2016
Dans la langue Les mots de « Jabberwocky »
« Chortle » et « galumph » sont entrés dans la langue anglaise grâce au poème, et l'explication de Humpty Dumpty a donné au mot « portmanteau » (mot-valise) son sens linguistique.
Dans la langue « De l'autre côté du miroir »
L'expression signifie entrer dans un monde sens dessus dessous où les règles habituelles sont inversées.
Dans la langue Tweedledum et Tweedledee
Ce duo issu d'une comptine, rendu célèbre par le livre, est devenu une expression désignant deux personnes si semblables qu'on ne peut les distinguer.
Art Les illustrations de Tenniel
Les dessins de Tenniel représentant le Jabberwock, Humpty Dumpty et le Morse ont défini l'apparence de ces personnages.
Film Alice au pays des merveilles de Disney
Le film combine les deux livres d'Alice, empruntant à ce livre les jumeaux Tweedle, le Morse et le Charpentier ainsi que des vers de « Jabberwocky ».
Musique « I Am the Walrus »
La chanson des Beatles écrite par John Lennon a emprunté le morse à « Le Morse et le Charpentier ».
Dans la langue L'hypothèse de la Reine Rouge
La réplique de la Reine Rouge sur le fait de courir pour rester au même endroit a donné à la biologie évolutive l'« hypothèse de la Reine Rouge ».
Film Jabberwocky (Terry Gilliam)
Le film comique de Gilliam prend pour point de départ le titre du poème et son monstre.
Film Alice de l'autre côté du miroir
La suite du film de Disney de 2010 emprunte le titre et les personnages tout en racontant une nouvelle histoire.
Questions et réponses sur « De l'autre côté du miroir » en anglais
Faut-il avoir lu Alice au pays des merveilles avant De l'autre côté du miroir ?
Non, tu peux lire ce deuxième livre directement sans être perdu. Les deux histoires sont indépendantes et suivent chacune une mécanique propre : un jeu de cartes dans le premier, une partie d'échecs dans le second. Quelques personnages réapparaissent brièvement sous un autre nom, mais l'intrigue ne reprend aucun événement du premier tome.
Est-ce que Humpty Dumpty et Tweedledum sont dans le premier Alice ?
Non, ils n'apparaissent que dans « De l'autre côté du miroir », publié six ans après le premier livre. Comme les adaptations au cinéma mélangent systématiquement les deux romans en un seul film, on croit souvent qu'ils font partie du « Pays des merveilles ». C'est aussi dans cette suite qu'on trouve les fleurs qui parlent, la Reine Rouge et le poème du Jabberwocky.
C'est quoi le Jabberwocky et comment on le lit en anglais ?
Le « Jabberwocky » (souvent traduit par « Le Jaseroque » ou « Le Bredouloche ») est un poème qu'Alice trouve dans un livre écrit à l'envers au premier chapitre. La moitié de ses noms et adjectifs sont inventés par Lewis Carroll en fusionnant deux mots existants, ce que Humpty Dumpty appelle plus tard des « mots-valises ». Pour un francophone, l'astuce est de ne pas chercher ces mots dans le dictionnaire : la grammaire anglaise autour d'eux est parfaitement normale et suffit à deviner qui fait quoi.
Est-ce que la partie d'échecs du livre est une vraie partie jouable ?
Oui, les déplacements d'Alice suivent un problème d'échecs imprimé au début du livre, où les Blancs font mat en onze coups. En revanche, la partie ne respecte pas la stricte alternance des tours : les Blancs jouent parfois plusieurs coups de suite et les pièces ratent des occasions évidentes de capturer l'adversaire. Carroll a privilégié le parcours du pion Alice jusqu'à la huitième rangée plutôt que le réalisme d'une vraie partie.
Quelle est la différence avec les films de Disney et de Tim Burton ?
Le dessin animé de Disney de 1951 pioche quelques scènes dans ce livre, comme Tweedledum et Tweedledee ou le jardin des fleurs, pour les insérer au milieu du premier tome. Les films de Tim Burton transforment l'histoire en quête épique où une Alice plus âgée doit sauver le Chapelier ou affronter le Jabberwocky l'épée à la main. Le roman n'a rien d'une guerre fantastique : c'est une promenade sur un échiquier faite de conversations absurdes et de devinettes.
Est-ce que Humpty Dumpty est un œuf dans le texte original ?
Le texte dit qu'Alice le voit grandir jusqu'à ressembler de plus en plus à un œuf, et lui-même s'agace violemment quand elle l'appelle ainsi. À l'origine, « Humpty Dumpty » est une vieille comptine-devinette anglaise dont la réponse est un œuf, sans que le mot soit prononcé dans la chanson. Les illustrations de John Tenniel dans l'édition de 1871 ont définitivement fixé son image de gros œuf en cravate assis sur un mur.
Qui est le vrai rêveur à la fin du livre ?
Au milieu du récit, Tweedledum et Tweedledee affirment à Alice qu'elle n'existe pas vraiment et qu'elle n'est qu'une chose dans le rêve du Roi Rouge endormi sous un arbre. Cette idée traverse la seconde moitié du livre et donne à l'histoire un ton plus mélancolique que celui du premier tome. Le dernier chapitre ramène Alice à ce dilemme et se termine sur une question ouverte sans trancher pour le lecteur.
Pourquoi la Reine Rouge court tout le temps sans avancer ?
Dans le monde du miroir, le paysage bouge avec les personnages : il faut donc courir de toutes ses forces juste pour rester au même endroit, et courir deux fois plus vite pour aller quelque part. Cette scène du chapitre 2 montre comment les lois physiques sont inversées de l'autre côté de la vitre. L'épisode est devenu si connu que les biologistes l'utilisent aujourd'hui sous le nom d'« hypothèse de la Reine Rouge » pour décrire l'évolution des espèces.
Est-ce que le livre est difficile à suivre si on n'aime pas l'absurde ?
Oui, les lecteurs qui cherchent une aventure avec une cause, un effet et un enjeu dramatique décrochent souvent vers le milieu du livre. L'histoire fonctionne comme un rêve où les décors fondent d'une scène à l'autre et où personne ne répond jamais directement à une question. On le lit pour la mécanique du langage, l'ironie des dialogues et les personnages excentriques comme le Chevalier Blanc, pas pour le suspense.
En bref sur « De l'autre côté du miroir »
17 champs de données éditoriales et de caractéristiques mesurées du texte. Tout est vérifiable.
- Titre original
- Through the Looking-Glass · « De l'autre côté du miroir »
- Auteur
- Lewis Carroll
- Première publication
- 1871
- Langue originale
- Anglais
- Genre
- Conte de fées · Aventure · Classiques
- Ambiance
- Onirique
- Thèmes
- Identité · Enfance · Passage à l’âge adulte
- Cadre
- Un monde inversé derrière le miroir du salon, découpé comme un échiquier géant · Époque victorienne, années 1870
- Mots distincts
- 2 731
- Mots par phrase
- 15 mots
- Niveau de l’original
- C1.1
- Versions
- C1.1, B1.6
- Longueur de l’original
- 17 chap. · 29 772 mots
- Temps de lecture
- ~2 h 50 min
- Texte source
- Standard Ebooks
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